Dernières nouvelles

Bienvenue sur le site de l’AREQ région 01, secteur (F) Rimouski-Neigette

Nous vous invitons à visiter notre site internet à l’image de la nouvelle présentation de l’AREQ et qui regorge d’éléments intéressants. Si vous visitez notre site pour la première fois, cliquer sur ACCUEIL

Madame Claude Pelletier (Édimestre) pour le Conseil sectoriel 01 (F) Rimouski-Neigette

Photos ci-dessus: Déjeuners mensuels, conférence et Ville de Rimouski


Invitation au déjeuner des bénévoles jeudi 18 juin 2026

 Les membres du Conseil sectoriel vous invitent au déjeuner des bénévoles qui se tiendra le jeudi 18 juin 2026 à 9h.

Nous soulignerons l’apport des bénévoles de notre association et par la même occasion, les récipiendaires des bourses de l’AREQ et de la FLG

Nous vous accueillerons dès 8h45

au Club de Golf l’Empress, situé au 365 rue du Golf, Rimouski.

Le coût du déjeuner des de 25 $ pour les membres et de 30 $ pour les non-membres.

Les réservations et les annulations seront acceptées jusqu’au mercredi 11 juin afin de respecter les délais imposés par le restaurateur.

L’inscription se fait en ligne en cliquant sur le lien ci-dessous. Un message apparaîtra confirmant votre réservation, ainsi que, s’il y a lieu, celle de votre personne accompagnatrice.

ttps://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfSpyq3IhvbQavT-sU1tyUT86UkZxf73qEKNU-_tmSd6l4uhA/viewform?usp=header

Si vous éprouvez des difficultés, contactez Martine Dion au 418-896-8061.

Au plaisir de vous y rencontrer

Le Conseil sectoriel

 


Résumé d’article «L’autisme au féminin : l’angle mort du sexisme médical?» mai 2026

Le Comité des femmes vous propose un résumé d’un des articles du magasine «Gazette des femmes» de mai-juin 2026. 

Pendant des décennies, la recherche scientifique et les outils cliniques sur le trouble du spectre de l’autisme (TSA) ont été développés en se basant presque exclusivement sur des sujets masculins. Ce biais médical majeur a occulté les manifestations de l’autisme chez les femmes, les grilles d’évaluation traditionnelles s’avérant inadaptées pour détecter leurs traits spécifiques. Alors qu’un garçon manifestera parfois ses difficultés de manière externe ou explosive, une fillette aura tendance à se replier sur elle-même ou à paraître simplement timide et distraite. Au Québec, cette asymétrie historique persiste dans les statistiques actuelles, où les garçons reçoivent encore trois à quatre fois plus de diagnostics que les filles, laissant toute une génération de femmes sans réponses face à leur sentiment permanent de décalage.

Pour pallier l’absence de diagnostic et répondre aux attentes d’une socialisation genrée axée sur l’empathie et l’harmonie, les filles autistes déploient très tôt des stratégies de camouflage social (masking). Poussées par le désir d’être acceptées, elles observent minutieusement leur entourage pour imiter les comportements neurotypiques : forcer le regard, réprimer leurs tics, mémoriser des scripts de conversation ou copier l’apparence de leurs paires. Si cette performance sociale leur permet de naviguer à l’école ou de décrocher un emploi, elle exige une hypervigilance de chaque instant. À long terme, ce mécanisme de survie s’avère extrêmement énergivore et mène fréquemment à un épuisement autistique profond, souvent confondu par les professionnels de la santé avec une dépression ou un trouble anxieux.

En raison de l’efficacité de leur camouflage, de nombreuses femmes n’obtiennent un diagnostic exact que très tardivement, parfois à l’âge adulte avancé, après avoir traversé des années d’incompréhension et reçu des diagnostics erronés comme le trouble de personnalité limite. L’annonce de ce verdict médical est vécue avec une profonde ambivalence : c’est un soulagement immense qui agit comme une clé pour expliquer toute une vie de luttes, mais c’est aussi une source de tristesse face au temps perdu. L’absence d’identification précoce laisse des cicatrices durables, notamment une estime de soi profondément heurtée et une culpabilité injustifiée. Un dépistage durant l’enfance leur aurait pourtant évité de porter la responsabilité de leurs difficultés et leur aurait ouvert l’accès à des aménagements scolaires et professionnels essentiels.

Enfin, le manque de reconnaissance de l’autisme au féminin engendre de graves conséquences systémiques qui jalonnent la vie de ces femmes, notamment une vulnérabilité dramatique face aux violences sexuelles, qui touchent près de 9 femmes autistes sur 10. Leur propension à vouloir s’intégrer, jumelée à des difficultés à décoder les intentions manipulatrices ou à poser des limites claires, en fait des cibles idéales en l’absence d’une éducation sexuelle explicite sur le consentement. De plus, le monde médical refuse souvent de s’adapter à leurs particularités sensorielles et de communication, que ce soit lors des examens gynécologiques ou durant la maternité. Les mères autistes font ainsi face à des préjugés institutionnels tenaces qui vont jusqu’à transformer leur handicap en motif injustifié de signalement, prouvant que l’adaptation des pratiques médicales est une urgence de santé publique.

Pour lire l’article complet ou pour consulter le magasine, cliquer ICI

Photo : La Gazette des femmes Bandeau :Photo : © Alexander Grey (unsplash.com)
Auteur : Mélina Nantel

Claude Pelletier, Comité des femmes


Babillard

ADAUQAR du 4 mai 2026

Voici donc dans le dernier droit de la présente session puisqu’il ne reste que quatre conférences en mai. Une visite est au programme, mais le groupe est complet. En juin, deux événements sont prévus : l’assemblée générale annuelle à la mi-juin et le dévoilement de la programmation de l’automne 2026 avant la fin juin. Voici donc ces quatre conférences :

  • Conférence Planifier et protéger vos projets offerte gratuitement dans le cadre du partenariat 2025-2027 avec les Caisses Desjardins du Bas-Saint-Laurent
  • Conférence-démonstration Ondes, son et lumière
  • Conférence Pierre Fortin, roi du golfe du Saint-Laurent
  • Conférence Passion plongée et macrophotographie sous-marine

Pour plus de renseignements, cliquer ICI


Le mystérieux four mobilise… et vous êtes au cœur de l’histoire ! (2026)

Les contributions continuent d’affluer et une chose est certaine : l’objectif sera atteint avant le 30 mai 2026.

Grâce à vous, Rimouski est en train d’écrire une page fascinante de son passé… Une histoire commerciale liée aux Basques, bien avant la fondation de la ville.

Ce projet, porté par le Club des 50 ans et plus de Sacré-Cœur, dépasse le simple financement : c’est une découverte collective, une fierté régionale qui prend forme.

Un immense merci à toutes celles et ceux qui ont déjà contribué. Chaque geste compte… et chaque contribution nous rapproche des fouilles archéologiques de l’été 2026.

Vous souhaitez participer, mais trouvez la plateforme complexe ? Voici comment faire :

1Cliquez ici : https://www.laruchequebec.com/mysterieuxfour
2Consultez les offres en cliquant sur Contribuer
3Choisissez votre montant (à la fin des offres)
4Cliquez sur Continuer, puis sélectionnez Invité
5Entrez vos coordonnées
6Le paiement sera effectué seulement après le 30 mai
7Vous recevrez ensuite un courriel de confirmation de La Ruche

Encore quelques jours pour faire partie de cette aventure unique

Contribuer maintenant : https://www.laruchequebec.com/mysterieuxfour

Information :

Richard Rancourt
Président
Club 50+ de Sacré-Cœur
418-721-2456
richard.rancourt027@gmail.com

Alain Ross
Président
Société rimouskoise du patrimoine
418-724-6407
alain.ross51@hotmail.com

Jean Roy

Initiateur du projet

418 724-5110

jroyrimouski@telus.net

Françoise Parent , Présidente Secteur 01F AREQ (CSQ)

Le mystère du four de l’Anse-au-Sable : à la moitié de son objectif (avril 2026)

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Le mystère du four de l’Anse-au-Sable : à la moitié de son objectif

Rimouski, le 16 avril 2026 – La campagne de sociofinancement visant à réaliser une fouille archéologique du mystérieux four de l’Anse-au-Sable bat son plein et franchit une étape importante: près de 50 % de l’objectif de 22 000 $ a déjà été atteint. Porté par le Club des 50 ans et plus de Sacré-Cœur, ce projet suscite un engouement réel au sein de la communauté, témoignant de l’intérêt des citoyens pour la mise en valeur de leur patrimoine.

Pour plus de détails, cliquer ICI

Françoise Parent, présidente


Activités à venir