Campagne de recrutement «Les voix d’Or» 2026

CAMPAGNE DE RECRUTEMENT

La chorale Les Voix d’Or, du Centre polyvalent des aînées et aînés de Rimouski Neigette (CPAARN) est en recrutement. Nous recherchons particulièrement des voix d’hommes de 50 ans et + pour enrichir notre chœur à quatre voix mixtes interprétant des chants populaires. La chorale existe depuis 2002, et s’est produite en maintes occasions. Elle est composée d’une quarantaine de choristes, âgés de 50 ans et + .Les pratiques se tiennent le mercredi soir au CPAARN ,(entrée rue Potvin) de 19h à 21h. Si Intéressé, contactez M. Louis-Claude Rioux, directeur musical adjoint au numéro suivant : 418-722-0164

La session débute le 16 septembre 2026

Source : France de Champlain
Secrétaire pour Les Voix d’Or

Chorale Les Voix d’Or
293 rue Saint-Louis, Rimouski, QC G5L 9H2

Photo : Google

La Maison Marie-Elisabeth recherche des bénévoles (Août 2026)

Bonjour,

La Maison Marie-Élisabeth est toujours à la recherche de bénévoles dans différents secteurs d’activités.
Actuellement, par exemple, il reste une plage à combler en cuisine en soirée le vendredi, une semaine sur deux.  Horaire de 16h30 à 18h30.

Pour la liste de rappel, il y aurait deux places encore disponibles.  Pour ces personnes, ce serait bien qu’ils aient une bonne disponibilité, car ils vont faire du remplacement.

Pour information ou pour poser votre candidature, vous pouvez visiter le site https://maisonmarieelisabeth.ca/

Lison Jean
Membre du comité de recrutement de à la Maison Marie-Élisabeth

Résumé d’article « L’égalité vue par Nimâ Machouf » juillet 2026

« L’égalité vue par Nimâ Machouf » de la Gazette des femmes. Dans son numéro de juillet-août, la Gazette des femmes a publié un article de sur l’égalité vue par Nimâ Machouf, dont nous présentons ici un résumé.

Nimâ Machouf est une scientifique québécoise d’origine iranienne spécialisée dans la recherche sur les maladies infectieuses chroniques. Ayant fui la répression en Iran à l’âge de 18 ans, elle s’est établie au Québec où elle s’est rapidement investie dans les mouvements féministes, la justice sociale, l’environnement et la politique. Selon elle, les droits des femmes sont indissociables des droits humains et de la justice internationale. Forte de son expérience personnelle en Iran et de son engagement au Québec, elle insiste sur le fait que les atteintes aux droits des femmes sont souvent le reflet d’un recul plus large des libertés fondamentales.

Pour Nimâ Machouf, le droit international ne souffre pas d’un problème de structure, mais d’un manque flagrant de respect et d’application par les gouvernements occidentaux. Elle critique le double standard de l’Occident, qui sanctionne fermement la Russie pour l’invasion de l’Ukraine, mais détourne le regard face aux actions d’Israël à Gaza, au Liban, en Jordanie ou en Syrie. Elle rappelle également l’illégalité historique d’autres interventions (l’invasion américaine de l’Irak, les attaques de Trump et Netanyahu en Iran, ou l’asphyxie énergétique de Cuba par les États-Unis). Ce déni du droit affaiblit les repères collectifs et met en péril les populations civiles, en particulier les femmes et les enfants, qui restent les premières victimes des conflits. Elle affirme que « le droit international n’a pas besoin de réforme, il a besoin d’être respecté et d’être appliqué partout ».

Bien qu’heureuse de vivre au Québec, Nimâ Machouf rappelle que les droits acquis ne sont jamais définitifs et subissent la menace d’idéologies réactionnaires et de la montée de la droite. Porté par la manosphère et l’absence de réglementation du numérique, le mouvement masculiniste promeut un sexisme hostile en percevant l’émancipation des femmes comme une menace directe pour le statut social des hommes. La violence degenre reste un enjeu brûlant. Elle cite les chiffres alarmants au Canada (147 victimes en 2025 et un bilan partiel de 30 femmes tuées au premier trimestre 2026), rappelant qu’un féminicide y survient encore tous les trois jours. Nimâ Machouf souligne que les mouvements féministes ont un rôle essentiel à jouer dans la défense de la démocratie, de la paix et de la justice sociale. Elle réaffirme son engagement féministe comme une condition essentielle à un monde juste et harmonieux. Elle appelle à transmettre aux générations futures la certitude que les femmes sont
puissantes et indispensables, que le sexe ne doit dicter aucun droit, et qu’il est impératif de changer les lois lorsqu’elles sont injustes afin que les femmes prennent toute la place qui leur revient.

Pour lire l’article complet ou pour consulter le magasine, cliquer ICI

Source : Gazette des femmes juillet-août 2026 Auteur : L’équipe de rédaction  Photo: Gazette des femmes  © Babak Salari

Catherine Moore, membre du Comité des femmes secteur 01f

La course des régions 2025

Le 5 mai dernier, la tournée de l’AREQ (CSQ) s’arrêtait à Rimouski dans le cadre du projet cinéma La Course des régions, une initiative mettant en lumière le talent de cinéastes émergents de partout au Québec tout en plaçant les personnes aînées au premier plan des récits présentés à l’écran.

Liste des films participants:
Cœur en Bois-Franc – David Couture
Dans le vide – Sébastien Leblanc
Jacques et Pierre-Paul – Pascal St-Gelais (finaliste)
L’estropié – Lisanne Gamelin
Le monteur – Alaxandre Nadarajah-Jacques
Pour ce que ça vaut – Luana Costa (finaliste)
Soirée de filles – Nova Benny
Trou du diable – Isaac Gervais Trudel (finaliste)

À gauche, Pascal St-Gelais, gagnant, en compagnie de Micheline Germain, présidente de l’AREQ, lors de la remise de son prix au Congrès national.

Pour visionner les films:
https://areq.lacsq.org/course-desregions/

 

Déjeuner des bénévoles 18 juin 2026

Le déjeuner dédié aux bénévoles de l’AREQ permet de faire connaître les membres qui se sont impliqués dans l’un ou l’autre des dossiers de notre secteur. Au cours de la dernière année, une trentaine de bénévoles ont consacré du temps à notre association, selon leurs disponibilités et leurs champs d’intérêt. En remerciement pour le travail accompli, le conseil sectoriel a offert gracieusement le déjeuner aux 25 membres bénévoles présents. Il s’agissait d’une petite attention pour marquer notre reconnaissance.

Bourses de l’AREQ
Ce déjeuner fut le moment pour dévoiler les noms des récipiendaires des bourses de l’AREQ pour le triennat 2023-2026. Le Conseil régional de l’AREQ a reçu 27 demandes de bourses, dont neuf provenaient de notre secteur; c’est un record. Un comité mandaté par le Conseil régional a analysé les demandes avec soin et procédé au choix des lauréats. J’ai eu le plaisir de dévoiler les noms des cinq personnes du secteur récipiendaires de l’une des 15 bourses décernées:

  • Anna Ouellet, étudiante à la maîtrise en orthophonie à l’Université Laval (300 $, bourse nationale), représentée au déjeuner par Carole Michaud.
  • Nathan Ouellet, étudiant en techniques de génie civil au Cégep de Rimouski (250 $, bourse régionale), présenté par Yolande Mailloux. Absent lors du déjeuner.
  • Ariane Labrie, étudiante au baccalauréat à l’UQO (250 $, bourse régionale), représentée par Marie-Marthe Dionne.
  • Marianne Deschênes, étudiante en techniques de l’architecture au Cégep de Rimouski, (250 $, bourse régionale), représentée par Gisèle Caron.
  • Juliette Landry, étudiante au DEP Santé, assistance et soins infirmiers au CFRN (250 $, bourse régionale), représentée par Nadine Langlois.
  • Félicitations aux récipiendaires. Nous leur souhaitons beaucoup de succès dans la poursuite de leur cheminement scolaire et professionnel.

Françoise Parent, présidente

 

Album photos

Invitation au déjeuner des bénévoles jeudi 18 juin 2026

 Les membres du Conseil sectoriel vous invitent au déjeuner des bénévoles qui se tiendra le jeudi 18 juin 2026 à 9h.

Nous soulignerons l’apport des bénévoles de notre association et par la même occasion, les récipiendaires des bourses de l’AREQ et de la FLG

Nous vous accueillerons dès 8h45

au Club de Golf l’Empress, situé au 365 rue du Golf, Rimouski.

Le coût du déjeuner des de 25 $ pour les membres et de 30 $ pour les non-membres.

Les réservations et les annulations seront acceptées jusqu’au mercredi 11 juin afin de respecter les délais imposés par le restaurateur.

L’inscription se fait en ligne en cliquant sur le lien ci-dessous. Un message apparaîtra confirmant votre réservation, ainsi que, s’il y a lieu, celle de votre personne accompagnatrice.

ttps://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfSpyq3IhvbQavT-sU1tyUT86UkZxf73qEKNU-_tmSd6l4uhA/viewform?usp=header

Si vous éprouvez des difficultés, contactez Martine Dion au 418-896-8061.

Au plaisir de vous y rencontrer

Le Conseil sectoriel

 

Résumé d’article «L’autisme au féminin : l’angle mort du sexisme médical?» mai 2026

Le Comité des femmes vous propose un résumé d’un des articles du magasine «Gazette des femmes» de mai-juin 2026. 

Pendant des décennies, la recherche scientifique et les outils cliniques sur le trouble du spectre de l’autisme (TSA) ont été développés en se basant presque exclusivement sur des sujets masculins. Ce biais médical majeur a occulté les manifestations de l’autisme chez les femmes, les grilles d’évaluation traditionnelles s’avérant inadaptées pour détecter leurs traits spécifiques. Alors qu’un garçon manifestera parfois ses difficultés de manière externe ou explosive, une fillette aura tendance à se replier sur elle-même ou à paraître simplement timide et distraite. Au Québec, cette asymétrie historique persiste dans les statistiques actuelles, où les garçons reçoivent encore trois à quatre fois plus de diagnostics que les filles, laissant toute une génération de femmes sans réponses face à leur sentiment permanent de décalage.

Pour pallier l’absence de diagnostic et répondre aux attentes d’une socialisation genrée axée sur l’empathie et l’harmonie, les filles autistes déploient très tôt des stratégies de camouflage social (masking). Poussées par le désir d’être acceptées, elles observent minutieusement leur entourage pour imiter les comportements neurotypiques : forcer le regard, réprimer leurs tics, mémoriser des scripts de conversation ou copier l’apparence de leurs paires. Si cette performance sociale leur permet de naviguer à l’école ou de décrocher un emploi, elle exige une hypervigilance de chaque instant. À long terme, ce mécanisme de survie s’avère extrêmement énergivore et mène fréquemment à un épuisement autistique profond, souvent confondu par les professionnels de la santé avec une dépression ou un trouble anxieux.

En raison de l’efficacité de leur camouflage, de nombreuses femmes n’obtiennent un diagnostic exact que très tardivement, parfois à l’âge adulte avancé, après avoir traversé des années d’incompréhension et reçu des diagnostics erronés comme le trouble de personnalité limite. L’annonce de ce verdict médical est vécue avec une profonde ambivalence : c’est un soulagement immense qui agit comme une clé pour expliquer toute une vie de luttes, mais c’est aussi une source de tristesse face au temps perdu. L’absence d’identification précoce laisse des cicatrices durables, notamment une estime de soi profondément heurtée et une culpabilité injustifiée. Un dépistage durant l’enfance leur aurait pourtant évité de porter la responsabilité de leurs difficultés et leur aurait ouvert l’accès à des aménagements scolaires et professionnels essentiels.

Enfin, le manque de reconnaissance de l’autisme au féminin engendre de graves conséquences systémiques qui jalonnent la vie de ces femmes, notamment une vulnérabilité dramatique face aux violences sexuelles, qui touchent près de 9 femmes autistes sur 10. Leur propension à vouloir s’intégrer, jumelée à des difficultés à décoder les intentions manipulatrices ou à poser des limites claires, en fait des cibles idéales en l’absence d’une éducation sexuelle explicite sur le consentement. De plus, le monde médical refuse souvent de s’adapter à leurs particularités sensorielles et de communication, que ce soit lors des examens gynécologiques ou durant la maternité. Les mères autistes font ainsi face à des préjugés institutionnels tenaces qui vont jusqu’à transformer leur handicap en motif injustifié de signalement, prouvant que l’adaptation des pratiques médicales est une urgence de santé publique.

Pour lire l’article complet ou pour consulter le magasine, cliquer ICI

Photo : La Gazette des femmes Bandeau :Photo : © Alexander Grey (unsplash.com)
Auteur : Mélina Nantel

Claude Pelletier, Comité des femmes